Notre ouest de tous les espoirs

 

Notre ouest de tous les espoirs tournee_pr_ouest-365x297

Le Chef de l’État entame, à partir de ce samedi, une tournée dans le grand ouest de notre pays.

Cette visite, programmée il y a quelques mois, avait dû être reportée parce que les réalisations demandées par le Chef de l’État en faveur des populations n’étaient pas encore prêtes. Le Président de la République ne voulait pas arriver dans cette région du pays, point de départ de ses futures visites dans la Côte d’Ivoire profonde, avec seulement des promesses.

Le Président Alassane Ouattara arrive, ce samedi, dans cet ouest meurtri qui a été le point d’orgue de toute la violence créée par ce que l’on a appelé la crise post-électorale. Une des questions que bon nombre d’analystes politiques se sont posées est de savoir pourquoi est-ce seulement dans cette région qu’il y a eu autant de violence, autant de morts. Plusieurs ébauches de réponses peuvent être proposées. Il y avait la prolifération de milices dans cette région, sa proximité avec le Liberia où pullulent des milliers de personnes qui ont passé le plus clair de leur vie à tuer, piller et violer, des personnes sans aucune perspective dans la vie, et qui ne demandent qu’à se rendre là où des occasions de commettre de nouvelles exactions s’offrent à elles. Mais l’une des raisons que l’on ne saurait occulter, est que c’est cette partie de notre pays qui cristallise tout ce qui a fait le lit de la longue crise que nous avons vécue pendant plus d’une décennie, à savoir les conflits fonciers et les difficultés de cohabitation entre populations dites autochtones et allogènes. L’Ouest de la Côte d’Ivoire est l’une des dernières zones propices à la culture des produits de rente que sont le café, le cacao, et depuis peu, l’hévéa et l’huile de palme. Notre pays étant peu industrialisé, c’est essentiellement de la terre que nous attendons notre enrichissement. Quel fonctionnaire ou cadre de toutes catégories ne cherche-t-il pas à réaliser sa plantation de palmier à huile ou d’hévéas pour assurer ses vieux jours ou l’avenir de ses enfants ? Des débuts de nos indépendances jusqu’à ces dernières années, le café et le cacao étaient les principales cultures pourvoyeuses de richesses pour une bonne partie de notre population. Et, au fur et à mesure que les terres propices au café et au cacao se raréfiaient dans le reste du pays, tout le monde se concentrait à l’ouest. Choc de cultures entre des populations qui n’entretenaient pas les mêmes rapports à l’agriculture, à la valeur de la forêt, de la terre. Les choses se passaient bien au début. L’un avait cédé à l’autre une portion d’une forêt dont il s’estime propriétaire de par ses droits coutumiers et qui pourvoyait à ses besoins essentiels sans qu’il ait à la travailler plus qu’il n’en faut, l’autre croyait en l’assertion selon laquelle la terre appartient à celui qui la cultive ; et l’on vivait ainsi l’un à côté de l’autre sans vraiment se mélanger, sans vraiment se comprendre. Puis, avec la crise économique qui eut pour corollaire une raréfaction des emplois en ville, commencèrent les réclamations des terres cédées souvent des décennies plus tôt par les parents. Suivirent les affrontements de plus en plus meurtriers, les expulsions de populations, les rancœurs, les haines… Il suffit alors que les politiciens viennent souffler sur les braises pour que l’incendie prenne. Et la violence déclenchée par la crise post-electoral fut l’occasion pour des populations qui se regardaient depuis longtemps en chiens de faïence de chercher à régler définitivement leurs comptes. À coups de fusils, de machettes, de gourdins. Le Chef de l’État arrive dans cet ouest blessé, pour apporter sa compassion à toutes les populations qui ont souffert. Et leur offrir aussi d’être le laboratoire de deux expériences dont nous avons tous besoin : la réconciliation et le développement de notre pays. La réconciliation est une impérieuse nécessité pour notre pays. Nous avons passé plus d’une décennie à nous entredéchirer, à nous haïr, à mettre en lambeaux ce qui avait fait la force de ce pays, à savoir le vivre ensemble au-delà des différences. Devant les convulsions qui agitent des pays voisins, avec les conséquences néfastes pour notre sous-région que nous entrevoyons, avons-nous d’autre choix que de taire nos rancoeurs pour retrouver notre cohésion? Nous avons conscience de ce que les incantations ne suffisent pas pour guérir les plaies. La réconciliation n’est pas un vain mot, mais un comportement, comme dirait l’autre. Il nous appartient tous de trouver et d’adopter ce comportement. Nous avons besoin de nous remettre ensemble pour faire de l’Ouest le point de départ du développement que nous souhaitons pour notre pays. L’Ouest recèle d’énormes potentialités capables de propulser la Côte d’Ivoire au rang de pays émergent comme le promet le Chef de l’État, comme le rêvent tous les Ivoiriens. Le jour où nous nous pardonnerons toutes nos vilenies mutuelles des années passées, nous réaliserons alors que beaucoup de choses, qui relevaient de l’utopie, sont effectivement possibles.

VENANCE KONAN Jeudi, 19 Avril 2012 09:16   edito

Publié dans : Non classé | le 23 avril, 2012 |Pas de Commentaires »

Économie

Profil de l’entrepreneur : Qui peut créer une entreprise ?

 Le créateur d’entreprise n’est certes pas un homme entièrement à part, cependant il lui faut des qualités personnelles, des compétences et des aptitudes que beaucoup de gens ordinaires n’ont pas. Car créer une entreprise c’est accepter de prendre des risques multiples et multiformes. Vous prenez des risques financiers en engageant votre revenu, vos économies, vos biens. Vous prenez des risques relationnels vis-à-vis des amis et des parents, des risques de confiance vis-à-vis d’une institution financière, d’un investisseur ou d’un fournisseur. Vous engagez votre famille dans une aventure incertaine avec des risques pour l’avenir des enfants, la cohésion du couple, etc…

Vous risquez votre santé. Vous serez en effet soumis à des pressions psychologiques énormes dues au stress, qui provoqueront des migraines…..Vous réfléchirez des jours et des nuits pour trouver des solutions à certains problèmes. Une entreprise est une personne morale et en tant que telle, elle est soumise à des « maladies infantiles », de « croissance » et de « vieillesse ». Le manager doit à chaque fois avoir des ressources idoines pour faire face à chaque problème : trop de clients, peu de clients, pas de clients, les dettes, l’essoufflement dans le financement quotidien, les problèmes avec les fournisseurs, les banques, l’Etat ( impôt, douane, justice…) ou le personnel. Tout ceci nécessite une très bonne santé, capable de subir sans grand dommage toutes ces pressions.

 Les Grandes Ecoles et Universités Privées se démultiplient aux côtés des Grandes Ecoles et Universités Publiques. Notre pays regorge ainsi de compétences multiples dans presque tous les domaines d’activités. Malheureusement sous la conjugaison des crises sociales et politiques mais également économiques et financières, l’Etat n’est plus à mesure de résorber tous les demandeurs d’emplois. Les entreprises privées disparaissent chaque jour et celles qui tiennent ne sont pas toujours en mesure de faire face aux nombreuses demandes d’emplois. Que faire alors pour donner l’emploi à cette jeunesse diplômée? L’auto emploi est une solution. Mais où trouver les idées pour créer son entreprise ? Découvrons ensemble nos propositions.

Où trouver les idées d’entreprise ?

La première réponse est d’avoir un esprit d’entreprise, c’est-à-dire l’intuition, le goût du risque, la capacité à prendre des décisions, le sens des opportunités, un esprit de gagneur, l’absence de peur devant le changement. Celui qui a un esprit d’entreprise a forcement de très bonnes idées dans la mesure où il sait observer son environnement : y a-t-il une plomberie dans mon quartier ? Existe-t-il une école ? Une infirmerie ? Un jardin d’enfants ? Quels efforts fait-on pour acheter tels biens ou disposer de tels services ? A combien ?… Dans combien de boutiques environnantes trouve t-on tel objet ? L’esprit d’entreprise permet de faire attention à son milieu, aiguise la curiosité et propose des solutions, car un futur créateur voit toujours des solutions là où les autres s’accrochent aux problèmes. Chaque problème est en fait une idée d’entreprise.

 Quels sont les critères objectifs et même subjectifs d’implantation d’une entreprise ? Comment tenir compte de votre emplacement pour favoriser le succès de votre projet ? Autrement dit faut-il faire de l’emplacement géographique un important paramètre ? Qu’en est-il de l’aménagement de l’espace de travail ? En effet l’implantation d’une entreprise ne se fait pas au hasard. Il faut tenir compte de plusieurs critères. Nous en retiendrons NEUF (9).

Les 9 critères pour implanter votre entreprise

1- L’existence d’un bassin d’emploi actif et de qualité. Il faut s’assurer que vous aurez une ressource humaine qualifiée et compétente aux différents échelons de la hiérarchie. Surtout en cette période de crise où les déplacements sont quelque fois une grosse prise de risque, le futur entrepreneur doit tenir compte de la proximité des collaborateurs par rapport à l’entreprise. Si vous recrutez votre assistante à Yopougon Niangon Sud pour une entreprise implantée à Cocody, il ne faut pas s’étonner quelle soit régulièrement au retard au travail et même carrément absente en cas de grève impromptue des transporteurs comme cela arrive très souvent. Avoir donc son personnel proche du lieu de travail peut se révéler avantageux pour la jeune entreprise.

 Profil : Comment évaluer mes capacités entrepreneuriales ?

 Créer une entreprise est un gros investissement financier mais aussi physique, moral, psychologique et intellectuel. Vous risquez non seulement votre argent mais aussi votre santé. C’est pourquoi avant d’entreprendre, nous vous conseillons de vous entourer d’un minimum de garanties. Et le test d’auto-évaluation que nous vous proposons en est une. Ce test comporte 10 questions. Pour chacune des questions vous cochez la réponse A, B ou C qui répond exactement à vos aspirations. Ne vous referez à personne au risque de biaiser les réponses. Il n’y a pas de bonne ou mauvaise réponse.

Question N° 1 : Etes-vous capable de « démarrer » seul ?

A « je fais les choses de moi-même. Je n’attends pas qu’on me dise ce qu’il faut faire ».
B « Si quelqu’un m’aide à démarrer, alors je peux m’en sortir tout seul »
C « Je ne bouge pas tant que je ne suis pas contraint à le faire »

Publié dans : Non classé | le 6 décembre, 2011 |Pas de Commentaires »

Politique

Les trous de mémoire de l’ancien président

Publié le mardi 6 décembre 2011   |  Le Patriote

 

Laurent Gbagbo a été présenté hier à la Cour Pénale Internationale. Au cours de cette première audience, le dictateur et despote ivoirien a eu bien des trous de mémoire. A l’écouter, il n’a rien fait de mauvais durant son règne et surtout pendant la meurtrière crise postélectorale. Plus grave, il a carrément oubli des pans entiers de son arrestation et de sa détention préventive. La main sur le cœur, Gbagbo a dit devant la juge de la CPI qu’il n’a pas été bien traité en Côte d’Ivoire. Son discours est bien aux antipodes de la réalité et de ce que lui-même a confié à des proches et personnalités bien connues dans notre pays. C’est un secret de polichinelle que le Président Alassane Ouattara a pris des dispositions fermes, pour préserver la dignité du célèbre prisonnier. On se rappelle que lors de sa capture, le Chef de l’Etat a demandé que la vie de Gbagbo soit épargnée, qu’il ne soit pas torturé et qu’il ne lui soit fait aucun mal. Par ailleurs, il a exigé qu’on ne lui passe les menottes autour des poignets pour ne pas l’humilier, au regard de son statut d’ancien Président de la République. Des consignes respectées à la lettre. Par ailleurs, pour ce détenu, Ouattara a fait ouvrir les portes de la résidence présidentielle de Korhogo, afin de lui offrir un cadre sain et adéquat. Quand le groupe « the Elders » est venu le voir dans la cité du Poro, avec Desmond Tutu et Koffi Annan, le camarade socialiste n’a pas manqué de s’écrier, à l’occasion : « je mange bien, je dors bien ». Cette annonce, le Monde entier l’a marqué dans ses annales. Gbagbo n’est pas bien inspiré de venir dire autre chose maintenant. Là-dessus, Gbagbo n’a pas fait entorse à une longue tradition de duplicité et de double langage. Il est resté fidèle à ses convictions et convenances. Pour sûr, l’homme a été tellement bien traité qu’il en a été étonné. Il a même dit à certaines autorités du pays qu’il ne pense que ses soldats auraient épargné la vie du Président Ouattara s’il était dans un cas similaire. Aussi, quand on a écouté Gbagbo hier à la CPI, se présenter comme une victime, on n’a pas manqué d’être pris de saisissement. Cet homme serait-il devenu amnésique, au point d’oublier les 3000 morts, les massacres, les bombardements et la grande désolation causés par son obsession à demeurer au pouvoir en dépit de sa défaite électorale ? De deux choses, l’une ! Soit l’ancien président est un véritable comédien, soit il a des trous de mémoire. Si la deuxième option était la bonne, il faut s’attendre à bien d’énormités en Juin prochain, quand débutera véritablement le procès.

BN

http://www.dailymotion.com/video/gbagbo


 

Publié dans : Non classé | le 6 décembre, 2011 |Pas de Commentaires »

Rendez-vous manqué et reporté du Ministre CISSE Bacongo

Pré-Campagne (Législatif) :Visite du Ministre CISSE Bacongo Ibrahim à Koumassi

Le Samedi 19 Nov.2011 passé nous vous avons parlé de la visite du Ministre Cissé Bacongo, et bien cette visite au quartier Mosquée n’a pas eu lieu du faite des incohérences sur les heures de rendez-vous. Cela n’a pas été du goût des populations de la dite commune. Et pour remotivé cette population le ministre promet non seulement d’être présent le Samedi prochain (Samedi 26Nov.2011) mais aussi laisse le choix de l’heure de visite à la population. Alors après une réunion urgente entre les jeunes du quartier Mosquée, il ressort que le Samedi 26 Nov.2011 est retenu comme date de réception du ministre Bacongo. Aussi les jeunes de ce quartier espèrent pouvoir s’exprimer et donner leurs doléances au Ministre comme prévue. On espère que cette fois sera la bonne.

Admin_mafci (Doudbill)

Publié dans : Non classé | le 25 novembre, 2011 |Pas de Commentaires »

ÉCONOMIE Alassane Ouattara aux investisseurs et hommes d’affaires belges : « Venez en Côte d’Ivoire, il y a la sécurité » Publié le vendredi 25 novembre 2011 | Le Patriote

Activités du chef de l`Etat: en visite de travail en Belgique
© Présidence par Aristide
Activités du chef de l`Etat: en visite de travail en Belgique, le Président Alassane Ouattara reçu par le Président de la Commission européenne, Jose Manuel Barroso
Mercredi 23 novembre 2011. Bruxelles (Belgique). Le Président Alassane Ouattara reçu par le Président de la Commission européenne, Jose Manuel Barroso

Le président ivoirien est à la tâche, pour le renouveau économique de son pays. Hier à Bruxelles, il a multiplié les rencontres avec les structures qui peuvent donner une dynamique nouvelle à la Côte d’Ivoire. Ainsi, sur le coup de midi, Alassane Ouattara a échangé avec des hommes d’affaires et des investisseurs européens, autour d’un déjeuner, au cercle royal Gaulois. A ces industriels et opérateurs économiques qui exercent pour certains en Côte d’Ivoire et qui espèrent « revoir la Côte d’Ivoire redevenir un partenaire incontournable en Afrique, le numéro un ivoirien a tenu des propos de grande assurance : « La Côte d’Ivoire a traversé une crise postélectorale difficile. Mais les choses ont bien changé. Le pays est en paix et la réconciliation est en marche. La reconstruction se fait beaucoup plus rapidement, avec un rebond économique ». Mieux, le Chef de l’Etat a donné une claire idée de ce que sera son pays dans les deux années à venir. « En l’espace de deux ans, nous allons atteindre une croissance à deux chiffres, pour retrouver sa place politique, diplomatique et économique », a-t-il déclaré, très à l’aise. Tout en insistant sur les opportunités qu’offrent la CEDEAO et l’Union Afrique, Alassane Ouattara a convaincu ses interlocuteurs sur la bonne santé de nos produits d’exportations et les grandes possibilités en matière de gaz, d’électricité. Il a en outre présenté ses grands projets, notamment l’autoroute Yamoussoukro- Ouaga, le chemin de fer Abidjan- Ouaga-Niamey, la réhabilitation des universités à hauteur de 50 milliards, déjà décaissés, la construction de trois grands hôtels à Abidjan et l’autoroute Abidjan- Bassam. Très en verve, Ouattara a tenu à signifier à ses hôtes, pour les inciter davantage à emprunter la destination Côte d’Ivoire : « La crise est derrière nous. Le peuple a choisi son président et le 11 décembre prochain, nous irons aux élections législatives, avec plus de 30 groupements en compétition. Je suis rassuré d’avoir plus de 80% des sièges, avec mes alliés du RHDP. Toutes les institutions ont été mises en place. Les deux armées sont intégrées et travaillent ensemble. Les indicateurs des Nations Unies disent que la sécurité est meilleure que lors des élections. En réalité, la Côte d’Ivoire est une terre d’hospitalité et de paix ». C’est fort de cette donne que le Président Ouattara a lancé ce message, fortement applaudi aux investisseurs étrangers : « je vous invite à reprendre vos investissement dans notre pays. Venez en Côte d’Ivoire, il y a la sécurité ». Par ailleurs, dans l’après midi, le Président Ouattara a échangé, rue Lanbermont, avec le gouvernement belge, notamment le Premier ministre Yves Leterme, entouré de ses vice- premiers ministres, Steven Vanackere et Didier Reyders. La relance de la coopération ivoiro-belge était au menu de l’entrevue. Une heure plus tard, de 17h 35 à 18h30, heure locale, Ouattara et sa délégation ministérielle, Amadou Gon Coulibaly, Ahoussou Jeannot, Kablan Duncan, Charles Diby Koffi, Dagobert Banzio, Kouassi Adjoumani et Adama Bictogo, ont été reçus, Rue de la Loi, par Philippe Maystadt, Président de la Banque Européenne d’Investissement. A sa sortie d’audience, le Président de la République qui a travaillé dans les arcanes financiers avec son hôte, a annoncé l’appui de cette institution dans les différents projets de reconstruction. Dans la matinée, Alassane Ouattara s’est entretenu dans sa suite du 4e étage de l’Hôtel Conrad, avec Mohamed Ibn Chambas, le secrétaire général du groupe ACP. Ce dernier a déclaré à la presse, l’excellence des échanges avec Alassane Ouattara, de sa volonté de voir la Côte d’Ivoire redevenir la locomotive de la sous région et de l’Afrique, pour pousser le continent vers un développement durable. Il s’est également réjoui devant la dynamique de paix et de réconciliation qui a cours dans le pays de Félix Houphouët-Boigny.
Bakary Nimaga

Publié dans : Non classé | le 25 novembre, 2011 |Pas de Commentaires »

Pré-Campagne (Législatif) :Visite du Ministre CISSE Bacongo Ibrahim à Koumassi

Pré-Campagne (Législatif) :Visite du Ministre CISSE Bacongo Ibrahim à Koumassi

Aujourd’hui Samedi 19 Nov.2011, les populations de la commune de Koumassi auront la visite du Ministre CISSE Bacongo (Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique).
Cette visite se situe dans le cadre des Pré-campagnes aux Législatifs prochain (NDLR Le 11 Décembre 2011) les jeunes du M.A.F Mouvement ADO Forever saisiront l’occasion pour présenter ce mouvement qui existe depuis avant les élections présidentielles. C’est aussi ce que la population de Koumassi précisément Quartier Mosquée devra essayer de faire tout en présentant leurs préoccupations et leurs doléances et vue de voir ce beau quartier prospérer dans la Paix et la Santé car il faut le souligner ce quartier est de plus en plus invivable du fait de la saleté et de pauvreté grandissante. Nous reviendrons après la visite pour vous informer des Propositions concrets et surtout des décisions que M.le Ministre CISSE Bacongo prendra. Alors on entend de voir la suite…!

Admin_M.A.F (Doudbill)

Publié dans : Non classé | le 19 novembre, 2011 |Pas de Commentaires »

Législatives 2011/ Investiture des candidats du Rdr : Le candidat Soro Guillaume absent Publié le samedi 19 novembre 2011 | L’intelligent d’Abidjan

Législatives 2011/ Investiture des candidats du Rdr :  Le candidat Soro Guillaume absent Publié le samedi 19 novembre 2011   |  L'intelligent d'Abidjan
© Abidjan.net par Emma
Justice : Rentrée judiciaire 2011-2012 de la Cour suprême, en présence du Président du Conseil supérieur de la Magistrature, SEM Alassane Ouattara
Mercredi 16 novembre 2011. Abidjan. Hôtel communal de Cocody. Le Président de la Cour suprême, Koné Mamadou dirige l`audience solennelle de rentrée judiciaire en présence du Président de la République, Président du Conseil supérieur de la magistrature, SEM Alassane Ouattara. Photo: le Président Ouattara et le premier ministre Guillaume Soro

Comme annoncé, le Rassemblement des Républicains (Rdr) a organisé le mercredi 16 novembre à l’auditorium de l’Hôtel Ivoire à Cocody, la cérémonie d’investiture de ses candidats aux élections législatives. Le secrétaire général par intérim a saisi l’occasion pour appeler les candidats indépendants à retourner dans la case de la rue Lepic. Donnant les objectifs de la tenue de cette cérémonie qui a refusé du monde, Amadou Soumahoro a indiqué qu’il s’agit pour le Rdr de définir la feuille de route de ses candidats aux législatives, afin de permettre aux militants de pouvoir les distinguer de leurs adversaires sur le terrain. Selon lui, la députation devait être l’occasion pour les candidats de sceller un pacte avec eux-mêmes et avec le président Alassane Ouattara, en vue du triomphe du parti à ces consultations électorales. « Il s’agit pour nous de remporter la moitié ou la totalité des sièges pour donner au président de la République une majorité parlementaire pour lui permettre de mettre en œuvre son programme de gouvernement », a-t-il souligné. Tout en insistant sur la mobilisation des militants, Amadou Soumahoro a également exhorté les défenseurs des couleurs de son parti à adopter un comportement « républicain sur le terrain, avec des discours mobilisateurs et rassembleurs’’ et des messages axés sur la réconciliation, la paix et le développement. Aux candidats indépendants, il les a invités à retourner dans la ‘‘case’’. « Ceux de nos frères qui se sont portés indépendants, je les invite à rejoindre la maison commune. Nous leur tendons la main », a supplié le secrétaire général par intérim. Non sans les appeler à se mettre à la disposition des candidats investis par le parti, seuls habilités à agir au nom d’Alassane Ouattara. Plus de 200 candidats ont reçu leur lettre d’investiture en plus d’un diplôme d’encouragement. Le premier ministre, Guillaume Soro, candidat Ferké qui n’a pas pu effectuer le déplacement, a été représenté par le ministre Dosso Moussa. Les ministres Hamed Bakayoko, Gilbert Kafana et Cissé Bacongo n’étaient pas de la fête.
Touré Abdoulaye

Publié dans : Non classé | le 19 novembre, 2011 |Pas de Commentaires »

 quote_debutLa paix n’est pas un don de Dieu à ses créatures. C’est un don que nous nous faisons les uns aux autres. quote_fin – Elie Wiesel

pense_corner1Elie
Publié dans : Non classé | le 15 décembre, 2010 |Pas de Commentaires »

 quote_debutLa non-violence est mon premier article de foi. C’est aussi le dernier article de mon credo.quote_finMahatma Gandhi

pense_corner1Mahatma
Publié dans : Non classé | le 14 décembre, 2010 |Pas de Commentaires »

Lettre à mon ami Pablo

image Pablo, tu as fait du fétichisme juridique

Mon cher Pablo. En t’écrivant cette lettre ouverte, je nous revois ensemble, à Nice, où nous avions terminé nos études de droit. Tu y étais avant moi, et tu as terminé avant moi. Tu étais le grand frère cool, sympa, qui rendait service à tous ses petits frères que nous étions, le plus branché des étudiants ivoiriens sur la Côte d’Azur. Tu te souviens des cours de rock que tu nous donnais ? Tu étais aussi le plus doué en droit de ta génération. Je me souviens parfaitement de ta soutenance de thèse. Elle fut brillante. Oh, tu ne nous cachais pas ton aversion pour le régime d’Houphouët-Boigny, et nous étions tous dans le même état d’esprit. C’était dans l’air du temps. Tu étais l’un des premiers militants du FPI encore dans la clandestinité. Tu l’es resté lorsqu’il a été légalisé. Tu es rentré au pays avant nous, pour enseigner à l’université. Et je ne fus pas du tout surpris de la suite de ta carrière universitaire. Lorsque je suis rentré, j’ai choisi d’être journaliste. Mais nous avions gardé les meilleures relations. Je nous revois encore à cette fête que j’avais organisée dans mon appartement de Williamsville, où tous les « anciens Niçois » que nous étions s’étaient retrouvés. Elle fut belle. Et lorsque, beaucoup plus tard, tu fus nommé à la tête du Conseil Constitutionnel, je dis à tous mes interlocuteurs que sur le plan de la compétence, et de la rigueur intellectuelle, tu étais inattaquable.

Le vendredi 3 décembre 2010, l’histoire t’a mis face à tes responsabilités. Des amis et moi avions fait le pari qu’en ce moment crucial pour notre pays, l’intellectuel, le scientifique, prévaudrait sur le militant. Nous avons perdu. Quelle tragédie pour nous tes amis, Pablo ! Ce n’est pas l’ancien apprenti juriste que je suis resté qui te dira, à toi, le maître, notre droit positif, dont tu as la garde. Ce droit dit que si les résultats sont contestés dans une région et qu’ils sont de nature à entacher l’ensemble du scrutin, on annule l’élection et on le reprend dans 45 jours. Tu as contesté les résultats de sept régions, ce qui a abouti selon toi, à inverser le résultat final. Selon donc le droit dont tu as la garde, tu aurais dû dire que l’on reprenait l’élection dans 45 jours. Mais, Pablo, sur quoi t’es-tu basé pour procéder à ces annulations ? D’abord, en te précipitant sur le plateau de la télévision dès la proclamation des résultats par le président de la CEI, ne t’es-tu pas comporté plus en militant qu’en président du Conseil des sages ? Mais après, si tant est que ces résultats devaient être annulés, pourquoi n’as-tu pas appliqué le droit qui te demandait de prononcer l’annulation pure et simple de l’élection et leur reprise dans 45 jours ?  Mais surtout, Pablo, sur quoi t’es-tu basé pour prononcer ces annulations, lorsque les préfets de ces régions, représentants de l’Etat, les observateurs de la communauté internationale, l’ONU, dont nous avons tous accepté au préalable le rôle de certificateur, ont tous produit des rapports attestant que s’il y a eu des incidents, ceux-ci n’étaient pas de nature à entacher le résultat des votes ? Tu avais une semaine, selon la loi dont tu es le gardien, pour examiner sereinement tous les 22000 PV. Tu veux nous faire croire, Pablo, que tu as fait tout cela en une journée ? Pablo, Pablo ! Le plus grave, c’est que, même en retirant les votes que tu as invalidés, Ouattara restait le gagnant avec un peu plus de 50%. Nous avons tous sorti nos calculettes et c’est clair. Et c’est bien ce que M. Choi avait dit. Où as-tu acheté ta machine à calculer, Pablo ? Méfie-toi des produits chinois. Tous les lecteurs de cet article peuvent à leur tour sortir leurs machines à calculer.

Pablo ! Tu avais le rôle historique de faire entrer notre pays dans une nouvelle ère, celle de la paix et de la réconciliation retrouvée. Tu as choisi de défendre le clan contre tout le reste de la Côte d’ivoire, contre le monde entier. Quelle tristesse ! Aujourd’hui, notre pays est au bord du chaos, par ta faute, Pablo. Aucun argument juridique que tu avanceras ne résiste à l’analyse. Notre droit ne t’autorisait pas à tordre son cou. La constitution te donnait le dernier mot. Mais tu sembles avoir oublié que c’est nous, Ivoiriens, Laurent Gbagbo en tête, qui avons accepté, justement parce que nous n’avions pas confiance en nos propres institutions, que l’ONU certifie en fin de parcours les résultats de notre élection. Tu sais bien, toi le grand juriste, que les accords particuliers prévalent sur le droit général. C’est bien pour cette raison que le Conseil constitutionnel que tu présides ne s’est pas prononcé sur les candidatures de Bédié et de Ouattara qui ne respectaient pas la constitution au sens strict. Nous avons accepté que M. Choi certifie les résultats du premier tour. Pourquoi ne pourrait-il plus certifier ceux du second tour ? Alors, que nous chantes-tu là, Pablo ?

Tu as déclaré Gbagbo vainqueur de l’élection, en dépit du vote exprimé par les Ivoiriens, en dépit du bon sens, et en dépit de la paix sociale. Je te le répète, Pablo, notre pays est au bord du chaos, par ta faute. En ce moment, nous nous battons pour ne pas y tomber. Mais si nous y tombons malgré tout, qu’y aurais-tu gagné, Pablo ? Qu’y aurais-tu gagné ? Et qu’y aurait gagné ton ami Gbagbo, pour qui tu as été jusqu’à hypothéquer ta carrière universitaire et ta conscience d’intellectuel ? Te souviens-tu de ce que ton gourou avait dit à Abengourou, en 1999, lors de la « fête de la liberté ». Il disait ceci, à propos de  Slobodan Milosevic : « lorsque tu es dans un village et que tout le monde dit que ce pagne est blanc, si toi, tu le vois en noir, il faut te poser des questions. Milosevic a le monde entier contre lui. Où croit-il pouvoir aller ? » Oui, Pablo, où crois-tu que vous pourrez aller, toi, Gbagbo, et toute votre bande, avec la CEDEAO, l’Union Africaine, l’ONU, les pays les plus importants de notre région, du monde entier contre vous ? Où est-ce que les militaires et miliciens qui soutiennent encore votre régime et qui lui permettent de plastronner dans notre télévision nordcoréisée croient-ils qu’ils pourront aller ? Qu’espèrent-ils gagner en hypothéquant leurs carrières et celles de leurs enfants en soutenant un régime moribond ? Déclencher des tueries ? La Cour Pénale Internationale les a déjà prévenus. Elle surveille tout ce qui se passe ici en ce moment. Passer le reste de sa vie dans une prison en Hollande n’est pas quelque chose à souhaiter à quelqu’un, ni à désirer pour soi-même. Que tous nos militaires et miliciens méditent cela. Jean-Pierre Bemba était le tout-puissant et richissime chef de guerre et vice-président de la RDC. On sait où il est en ce moment. Charles Taylor était le non moins puissant chef du Liberia. Il sait que sa vie finira dans une prison. Est-ce ce que le brillant juriste que tu es ignore ? Les jérémiades de vos suiveurs instrumentalisés sur notre souveraineté bafouée n’y changeront rien, tu le sais. Dis-le leur. Prends ton courage à deux mains et dis-leur que cette « résistance » est vaine. Nous ne pouvons pas nous battre contre le monde entier. Et comme Laurent Gbagbo l’a dit en 1999, si vous êtes les seuls à voir en noir un pagne que tout le monde voit blanc, c’est que vous avez un problème. Plus de 54% des Ivoiriens voient en Ouattara leur président. Le monde entier voit en lui le président élu des ivoiriens. Ceux qui veulent voire autre chose ont de sérieux problèmes.

Pablo, je termine en te disant que je t’ai écrit cette lettre avec beaucoup d’amertume. Tu pouvais mieux finir ta carrière universitaire. Tu dois savoir maintenant que tu ne pourras plus aller nulle part, quoiqu’il advienne. Tu sais que tu es déjà persona non grata un peu partout dans le monde. Comme tous les autres membres de ton Conseil Constitutionnel. Que c’est triste !  Et tu sais aussi que plus vous vous accrocherez au rêve chimérique d’une conservation du pouvoir malgré et envers tout, plus vous entrainerez de gens dans votre funeste destin. Au revoir mon ami, mon grand frère Pablo. Prions pour que malgré tout, notre pays reste debout.

Venance Konan email : venancekonan@yahoo.fr

Site web : www.venancekonan.com

Publié dans : Non classé | le 10 décembre, 2010 |Pas de Commentaires »
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